





Aucun article sur le blog depuis presque un an.
Quelques photos des articles qui verront peut-être le jour, un jour.

Lors d’une visite de la petite ville de La Charité sur Loire, deux détails découverts au fil de ma promenade m’ont interpellée.
Le premier est que dans une ville du centre de la France se trouve une rue du crocodile, animal, tout le monde le sait, tout à fait commun dans cette région.
Le second est l’inscription se trouvant au fronton du bâtiment de la Poste, ERst GARCEAU.

J’ai interrogé le syndicat d’initiative, les habitants rencontrés, personne ne pouvait m’expliquer l’origine de la rue du crocodile et que signifiait cette abréviation inhabituelle. (Ni entreprise, ni établissement …)
Grâce aux bibliothécaires du site Eurêkoi, qui en interrogeant toutes leurs bases de données m’ont donné deux hypothèses, la rue devrait son nom à l’une des deux légendes ci-dessous :
Pour la signification de ERst, c’est dans les factures associées au bâtiment conservées à la bibliothèque du musée de l’architecture de Paris qu’une explication peut se trouver

ERst signifierait Ernest, abréviation inhabituelle, le tailleur de pierre n’avait peut être pas assez de place sur le fronton pour le prénom complet ?
J’ai donc inventé une histoire donnant une explication au nom de cette rue et faisant d’Ernest Garceau son héros.

La couverture est réalisée à partir d’une carte postale ancienne de la Charité















Trouvaille dans une petite brocante de Rennes, logée dans une ancienne concession Peugeot à l’origine décorée par le mosaïste Odorico, un lot d’anciennes boîtes à papier Rizla. Le couvercle s’orne de photos de pin-up, chiens, chats et pour celle qui nous occupe aujourd’hui le mariage du roi des belges.
Un leporello a remplacé le papier à cigarettes. Recto des pop-up illustrant les étapes classiques de la vie d’une femme des années 1950 (mais cela a t-il vraiment changé ?), au verso un texte.
Les différentes pages côté verso :
Lettres d’amour, sur un fond de partition d’une chanson romantique, lettres à partir d’une illustration d’Antral du roman « Les dames pirouette » de Marc Elder (1932)
Bagues de fiançailles, Nous Deux, année 1950, partition de la chanson Fiançailles du répertoire de Paulette Darty, paroles Fabrice Lemon, musique d’E. Wesly.
Préparatifs du mariage et choix de la robe de mariage. Fond de page les conseils « Ceci entre nous » du magazine Nous Deux pour ce grand jour ! Au vu du temps et de l’argent consacré encore aujourd’hui, ces conseils sont sûrement encore d’actualité !
Le mariage, et ses photos officielles. Pop-up maison puisqu’à partir de ce jour les mariés ont leur propres pénates.
Très vite arrivent les enfants, cela a un peu changé, ils arrivent un peu plus tard et sont moins nombreux. Illustrations publicitaires Nous Deux des années 1950.
Mais la fête des mères est toujours la même promotion de l’électro-ménager ! Illustrations publicitaires Nous Deux des années 1950, l’Écho de la mode février 1957, Arts ménagers septembre 1956.
Mariage des enfants, la couleur est là.
Vieillesse dans le pavillon qui a vu se dérouler la vie du couple.
Verso du leporello, texte sur carte ancienne belge, récupérée par Maya Schuiten dans les anciens locaux de l’IGN de Bruxelles, merci à elle pour cette belle récupération !

Comme chaque année, janvier a été l’occasion de redécouvrir ma collection de fèves.
Un petit livre en est né.
Choix des fèves représentant des porte-bonheurs, écriture d’un haïku sur ce petit objet populaire.
Pour les quelques mots qui illustrent les pages en regard des fèves, j’ai utilisé un vieux jouet d’imprimerie et la fonction broderie de ma machine à coudre.


J’ai fait une version dans des noix comme pour Confinoix. Cette version ne me satisfaisait pas complètement, quel rapport entre fève et noix ?


J’ai donc opté pour une version en forme de galette avec une pochette en forme de galette, linogravée.






Je n’étais cette année, pas inspirée pour mes cartes de vœux, pas d’idées de pop-up, de gravures …RIEN…
La déprime environnante due au contexte n’aidait pas !
Alors comme de la contrainte née la création je me suis imposée de positiver ce nouveau confinement, en ne me permettant que d’utiliser du matériel déjà présent dans mes placards.
J’avais en tête quels étaient les trésors en attente de projets dans mes placards puisque j’avais revisité et rangé ceux-ci lors du premier confinement.
Après quelques essais avec des vieux papiers, je me suis arrêtée sur du gaufrage à l’aide de lettre plastiques utilisées pour les affichages dans les bureaux dans les années 70 (???) récupérés je ne sais plus où ni quand !
Lettres collées sur un carton, ont donné mon support de gaufrage.
Pour le papier j’ai utilisé uniquement des chutes, de projets divers.
Cette contrainte de n’utiliser que des chutes fait qu’il y a eu deux versions de cartes cette année.
Pour les papiers de gravure, du gaufrage (mots en relief), pour les cartes bristol restantes d’un ancien projet de l’estampage (mots en creux).
Pour l’envoi des enveloppes formées avec des chutes de calque pour les cartes en gaufrage et de format ~carte postale, pour les petites cartes bristol utilisation d’enveloppes de vote, récupérées dans une poubelle de bureau de vote, je trouvais qu’elles avaient de jolies couleurs.
Timbres imprimés à la maison.
Bonne année à tous·tes

Dominos de la ferme pour petits.
J’exploite un système de rubans qui apparaissent de page en page que j’ai copié de cet album à compter anglais 
et que j’ai déjà utilisé dans la Vielise.
Le petit texte est brodé à la machine sur des rubans sergé trouvés au fond de boîtes de couture héritées de-ci de-là.




Je chine depuis longtemps ces vieux lotos, dominos. Leurs illustrations, sources de nostalgie, me plaisent par leur côté naïf, leurs couleurs témoins d’une époque.
J’en ai déjà exploité quelques-uns avec le loto des fleurs (oup’s je n’ai pas fait d’article sur ces livres, oubli à corriger quand j’aurais le temps ! ) et le loto du marché
Mon amie Maya m’a fait découvrir un livre de techniques de pliage d’Hedi Kyle. Adepte des petits livres, je me suis lancée dans ce carnet dos à dos à sept bandes dont les proportions me paraissaient convenir aux pièces de loto.
Quelques animaux en pop-up pour dialoguer avec les illustrations et le livre est terminé. Ne manque plus que son coffret.












Comme tous ces petits livres, ils peuvent se lire mais aussi s’ouvrir et donner à voir un petit tableau






Vidéo à venir
La carte de cet été, est pleine de nuages de papier pour être sûre qu’il n’y en ait pas pendant les vacances !
Les quatre nuages sont des nuages de basse altitude et rangés du plus bas au plus haut : Stratus, Cumulus, Stratocumulus et Nimbostratus.
Leurs noms sont indiqués au dos du pli de l’accordéon qui les reçoit.
L’idée de ce pliage m’a été donnée par l’artiste Kit Davey.
Les Stratus sont découpés dans un roman pour la jeunesse des années 50 « Pour que la neige reste blanche » d’Antoine Reboul.
Lles Cumulus dans » Les blanches falaises d’Albion », guide touristique d’Angleterre édité par la compagnie des chemins de fer.
Les Stratocumulus du guide du parfait secrétaire.
Les Nimbostratus, selon les envois, soit de reproductions de peintures d’un livre d’histoire de l’art, soit de paysages issus de La France, aquarelles et souvenirs de voyage.
Des gris différents selon les polices, les papiers …