Jeux d’enfants 1

Dominos de la ferme pour petits.

J’exploite un système de rubans qui apparaissent de page en page que j’ai copié de cet album à compter anglais

et que j’ai déjà utilisé dans la Vielise.

Le petit texte est brodé à la machine sur des rubans sergé trouvés au fond de boîtes de couture héritées de-ci de-là.

 

 

Jeux d’enfants 2

Je chine depuis longtemps ces vieux lotos, dominos. Leurs illustrations, sources de nostalgie, me plaisent par leur côté naïf, leurs couleurs témoins d’une époque.

J’en ai déjà exploité quelques-uns avec le loto des fleurs (oup’s je n’ai pas fait d’article sur ces livres, oubli à corriger quand j’aurais le temps ! ) et le loto du marché

Mon amie Maya m’a fait découvrir un livre de techniques de pliage d’Hedi Kyle. Adepte des petits livres, je me suis lancée dans ce carnet dos à dos à sept bandes dont les proportions me paraissaient convenir aux pièces de loto.

Quelques animaux en pop-up pour dialoguer avec les illustrations et le livre est terminé. Ne manque plus que son coffret.

Comme tous ces petits livres, ils peuvent se lire mais aussi s’ouvrir et donner à voir un petit tableau

Vidéo à venir

Plié-cousu variation 70’s

Les supports de cette variation sont des torchons anciens reprisés, avec une bordure bleue et des filigranes de fleurs.

Les boutons sont des boutons en plastique, tous très datés seventies, blancs côtés fleurs, fantaisies côté cartonnettes de boutons. .

  • plié-cousu version 70'

 

Citadelles

J’ai acheté en vide-grenier, il y a longtemps, six photos de forts construits par Vauban, sur des supports cartonnés faisant la publicité pour le calcium Sandoz. Photos sûrement destinées à décorer les salles d’attente de médecins.

La qualité des photos en noir et blanc, du photographe Jacques Verroust, leur côté graphique m’avaient attiré l’œil. Les six cartons format A4 étaient rangés dans l’armoire de mes projets.

Confinement dit rangement (que ferons nous lors du prochain, maintenant que tout est si bien rangé !) et ces six photos m’ont de nouveau interpellée.

L’association photos et gravures pour mettre en valeur le côté graphique des photos a été assez immédiat. Le changement de format lui est à la fois issu d’un manque de matériel (pas assez de plaques de lino) mais aussi de la volonté de multiples.

L’ensemble monté en accordéon, recto, verso dans un boîtage façon livre, titre et quatrième de couverture, imprimés sur du papier photo brillant comme les photos originales.

Loto du marché

Dans quel vide-greniers ai-je trouvé ce vieux jeu ? Je ne sais plus. Mais le livre que j’ai tout de suite eu dans la tête depuis la trouvaille me trotte dans la tête depuis.

Encore un projet presque abouti grâce au confinement, presque parce que pour les cinq exemplaires prévus, il me manque quelques fournitures qui devront attendre le déconfinement !

Ce jeu de loto comporte quatre planches : le primeur, la poissonnerie, la boucherie et l’épicerie. J’ai tout de suite eu envie de mixer le jeu avec de vieux livres de cuisine ainsi que les pages « cordon bleu » de mes « Nous Deux ».

J’ai numérisé et imprimé les planches et obtenu ainsi quatre double-pages supports.

Fruits et légumes

Le livre s’ouvre sur l’étalage du marchand de quatre-saisons. Se déploient de part et d’autre, un menu de la semaine tiré d’un « Nous Deux » et une recette associée ou non à ce menu.

Sur un petit carnet publicitaire, la liste des courses chez le primeur pour le menu de la semaine.

2 jetons du jeu prennent place sur la planche.

Poissons

Suit la poissonnerie, un menu d’un livre de cuisine très ancien, une recette associée sur une spirale coquillage faite dans la page intercalaire du chapitre sur les poissons d’un livre de cuisine des années soixante. Encore deux jetons, des illustrations venant du troisième livre de cuisine, celui -ci des années soixante-dix. Et des noms de poissons qui ne font plus partie de notre vocabulaire quotidien, alose, barbue, jardine, vives et brême…. Les poissonniers et les pêcheurs les connaissent sûrement encore mais nous, plus vraiment. J’ai pour inscrire ces mots appris à créer des tampons avec ma machine à découper.

Viandes

Dans la page de la boucherie, une recette complète ainsi que l’illustration des découpes sur un bœuf et un mouton en volume sur un pli inversé.

Là aussi du vocabulaire indiquant des morceaux couramment utilisés par la génération de nos grands-parents, beaucoup plus rarement maintenant. Qui donne encore du mou à son chat ? cuisine les oreilles et la queue ? Et la fraise et les amourettes ? Et pour les ris, la vache folle les a fait disparaitre des étals de bouchers.

Une vieille recette manuscrite trouvée dans un des livres de daube de bœuf, scannée et imprimée sur des feuilles d’un carnet ancien est à ouvrir sur le côté de la page.

Épicerie

D’un cadran de balance pendent des marques des années 50, certaines existent toujours, d’autres ont disparu de nos placard. Des illustrations de gâteaux complètent cette page.

 

La couverture du livre est une impression numérisée de la boîte du jeu et le boîtier du livre est faite avec une planche de jeu et une enveloppe fabriquée en papier cartonné. La fermeture se fait à l’aide d’un lien et d’un jeton du jeu.

 

La vidéo :

Nous Deux, petit format

Lorsque j’ai présenté le prototype de ce Nous Deux petit format à Marie-Christine Guyonnet elle a émis l’envie de pouvoir le lire comme un livre. Comme j’aimais aussi l’idée de cartes séparées, j’ai planché sur un assemblage amovible des cartes.

Après un premier essai peu concluant de liens à l’aide d’onglets en calque sur lesquels j’en avais profité pour donner un titre à chaque carte, j’ai  ajouté des boutons en papier permettant l’assemblage des cartes.

Les onglets en calque sont restés non plus pour assembler les cartes mais pour leur fonction support de titre.

Amour, haine et jalousie

Célibataire, un paon, fiancé, un lion, marié, un âne

Qui est la plus belle ?

J’aime bien ma trouvaille de ces 2 V qui se croisent lors de la fermeture et permettent à ces 4 ou plus petites bonnes femmes d’occuper le centre de la page de façon très dynamique.

Ribambelle

A partir des couvertures qui offrent des images de couples toujours souriants selon les saisons .

Le baiser

Impossible de ne pas terminer avec un baiser, amélioration du système par rapport au prototype, les 2 personnages convergent alors que dans le prototype seul l’homme bougeait.

Pour ranger ce livre un coffret recouvert d’une impression d’une des couvertures et le texte que m’a inspiré ce travail.

Nous Deux, petit format, le prototype

Il y a quelques années j’ai trouvé dans un vide grenier un premier lot de Nous Deux, cela a donné un premier livre que vous pouvez voir dans cet article.

Puis au festival du livre de Monéteau j’en ai trouvé deux cageots. Je les ai régulièrement feuilletés, classés attendant l’inspiration.

Elle est venue au cours de l’année dernière, une carte après l’autre dans les rares temps libres que je m’octroyais pendant l’écriture du Sciences à vivre cycle 3 des éditions Accès.

Les voilà dans leurs premières versions

Dans un prochain article les versions finales après les conseils de Marie-Christine Guyonnet.

Carte de l’été 2015

A la recherche de l’idée de la carte de l’été j’ai farfouillé dans mes réserves de vieux papiers. Je suis tombée sur un livre sur les plantes fourragères de 1958, acheté en vide-greniers car j’avais aimé les planches de botanique qu’il contenait.

Un système de lamelles remplacées  par des graminées diverses découpé grâce à la Caméo.

L’impression d’une petite ruche à la racine des graminées. Ce motif vient de toute une série de plaques et fontes chinées  à Strasbourg.

Un lino plus tard pour la couverture et après plusieurs prototypes insatisfaisants voilà la carte de 2015.

Chaque carte a le même numéro que la planche qui lui sert de support.

Les enveloppes des premières cartes envoyées sont réalisées dans les doubles pages du livre sans planche illustrée. Pour les suivantes, la solution n’est pas encore trouvée.