Le volumen de l’amour

Après le volumen des cœurs , voici le volumen de l’amour.

D’autres couvertures mais même principe, alternance d’une couverture et d’une gravure ou d’un collage imaginé selon les grands traits de l’image.

Le volumen avec les vraies couvertures :

Le volumen avec les copies des couvertures :

Le champ sous le pommier, au fil des saisons.

Le champ sous le pommier, au fil des saisons.

Le rangement a du bon, au milieu d’images diverses, j’ai retrouvé ces images des cafés Gilbert.

Images café Gilbert

Ce calendrier de la vie rurale au début du siècle dernier m’a donné envie tout d’abord de faire le parallèle avec la vie d’un agriculteur d’aujourd’hui, gros tracteur rouge etc… Idée abandonnée assez vite, les images de l’agriculture contemporaine ne me plaisent pas vraiment…

J’ai donc associée ces images au cycle des saisons vues d’un champ et du pommier au milieu du champ.

Le livre peut-être vu en regardant les 12 images en enfilade,

ou du point de vue du champ tant dessus que dessous, ou du point de vue du pommier et des saisons qui défilent.

A l’arrière des pages, quelques haïkus sur les saisons.

Toujours dans l’esprit de recyclage, les feuillages sont faits dans les restes du livre « Pom’up ».

L’ensemble trouve sa place dans un coffret, avec quelques explications à l’intérieur.

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Les fables de La Fontaine

Coffret de quelques fables de La Fontaine
Coffret de quelques fables de La Fontaine

Un cadeau de Marie-Christine Guyonnet est de nouveau le point de départ de ces livres.

Un jeu de cartes de 7 familles, cadeau Bonux des années 70, illustré par James Hodges, des fables de La Fontaine.

Un petit livre par fable, donc 7 livres puisque 7 familles.

Les 7 petits livres
Les 7 petits livres

La cigale et la fourmi

Le corbeau et le renard

Le lion et le rat

Rat des villes et rat des champs

Le renard et la cigogne

Le lièvre et la tortue

Le chat et les deux moineaux

Le volumen des cœurs

La ressource

Cette collection de « Le petit livre » m’a inspirée le volumen des cœurs qui sera suivi du volumen de l’amour. Elle m’a été donnée par Marie-Christine Guyonnet, la librairie du ciel, qui je suppose, a pensé en les trouvant à mon travail autour des « Nous deux », le grand et les petits et leur prototype

Avec quelques autres éditeurs (Fayard, Taillandier…) Ferenczi propose aux lecteurs une collection de romans populaires à bas prix dès 1912. Les livres de poche verront eux le jour en 1916. Plus d’informations et .

Pour attirer le lecteur les titres et les couvertures se devaient d’être alléchantes. Les livres en ma possession sont issus de la collection « romans sentimentaux » avec quelques policiers perdus dans le lot. La plupart des couvertures sont de Georges Vallée.

A peu près au moment, j’ai trouvé des rouleaux anciens de mercerie.

Le volumen des cœurs est constitué de 5 couvertures sélectionnées parce que le titre contient le mot cœur. J’ai tiré de chacune des couvertures une gravure en m’attachant soit aux lignes soit à des détails ou un collage n’utilisant que les mots cœur, aimer, amour des ouvrages dont j’ai utilisé les couvertures.

La bande constituée est enroulée autour d’un rouleau de mercerie et « plombé » pour qu’il tienne bien à plat une fois ouvert par une couverture brodée réalisée dans un vieux torchon dont les bandes rouges me rappellent les encadrés de titres des petits livres.

Le tout est rangé dans un pochon réalisé dans le même torchon.

Obsolètes

J’ai craqué un jour dans un vide-grenier pour un jeu de Lexicon à cause du dos des cartes, ces roses au milieu de volutes vertes m’ont tout de suite plu. Mais qu’en faire, comme souvent la ressource qui m’avait fait de l’œil est restée plusieurs années dans mon armoire à projets, régulièrement ouverte pour trouver de l’inspiration.

Puis un jour, en utilisant je ne sais plus à quelle occasion le mot escarpolette, l’idée de petits livres à partir de mots que je trouve jolis mais qui ne sont plus utilisés donc obsolètes a germé. Le jeu de cartes a trouvé son utilité mais pour les mots que je voulais dans ma petite collection, il me manquait des p et des e, il allait falloir trouver d’autres jeux !

Je suis donc partie à la chasse aux Lexicons avec dos à roses !

La collection est née, elle contient les livres-mots :
Escarpolette
Esperluette
Paréidolie
Hypnagogie
Petrichor

Pour chacun des livres, un étui en cartes avec le titre sur le dos.

Le livre en lui-même est un leporello, dont chaque page est une lettre du mot, plus une page texte poème ou définition du mot, plus une gravure inspirée du mot, plus un pop-up.

Les pages sont cousues entre elles avec des points de broderie différents pour chacun d’eux.

Escarpolette

Merci à Fragonard !

Esperluette

Pas de gravure seule pour ce livre mais des tampons d’esperluettes différentes sont les supports du pop-up.

Hypnagogie

Pop-up lamelles de cartes géographiques

Paréidolie

Petrichor

Pas de pop-up mais l’odeur de pétrichor (enfin une odeur de campagne car je n’ai pas réussi à trouver un parfum proche de l’odeur réelle de pétrichor) imbibe le buvard remplaçant le joker. Un petit flacon permet de ré-imbiber le buvard quand l’odeur aura disparu.

Au clair des Pierrots

Ma première création de 2025

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Coup de cœur à la recyclerie de Toucy pour ce jeu de domino vintage.

Principe du moment n’utiliser que des ressources de l’armoire ou des boîtes de restes.

Ici, les lunes proviennent des restes du livre Au pays des nuages , elles sont donc toutes différentes.

La colombe d’un vieux tampon trouvé au fond d’une boîte chinée en vide-grenier.

L’exposition Villes de papier pour les franciliennes et franciliens.

Je n’ai pas encore eu le temps d’aller voir l’exposition mais trois de mes livres y sont exposés :

Haïkiosques,

Citadelles

Dans mon rétroviseur

    La médiathèque a réalisé une vidéo de ce dernier ouvrage, je la trouve superbe je la partage donc. Il n’y a pas à dire, réalisée par un professionnel une vidéo est nettement plus réussie !!!

    Elle se regarde là : https://dai.ly/k7I05j4OApCgoTyqfJB

    Rue du crocodile

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    Lors d’une visite de la petite ville de La Charité sur Loire, deux détails découverts au fil de ma promenade m’ont interpellée.

    Le premier est que dans une ville du centre de la France se trouve une rue du crocodile, animal, tout le monde le sait, tout à fait commun dans cette région.

    Le second est l’inscription se trouvant au fronton du bâtiment de la Poste, ERst GARCEAU.

    J’ai interrogé  le syndicat d’initiative, les habitants rencontrés, personne ne pouvait m’expliquer l’origine de la  rue du crocodile et que signifiait cette abréviation inhabituelle. (Ni entreprise, ni établissement …)

    Grâce aux bibliothécaires du site Eurêkoi, qui en interrogeant toutes leurs bases de données m’ont donné deux hypothèses, la rue devrait son nom à l’une des deux légendes ci-dessous :

    • Un journaliste, dont le journal s’appelait « Le crocodile » aurait habité cette rue.
    • Un original, rentrant d’un voyage exotique et habitant avenue Gambetta, aurait placé un crocodile dans une mare attenant à la pépinière proche de son domicile. C’est cette rue qu’on aurait empruntée pour aller voir le crocodile.
      La rue appartenait en propre aux riverains qui l’ont aliénée à la ville à la fin du XIXe siècle.

    Pour la signification de ERst, c’est dans les factures associées au bâtiment conservées à la bibliothèque du musée de l’architecture de Paris qu’une explication peut se trouver

    Facture quincaillerie Garceau

    ERst signifierait Ernest, abréviation inhabituelle, le tailleur de pierre n’avait peut être pas assez de place sur le fronton pour le prénom complet ?

    J’ai donc inventé une histoire donnant une explication au nom de cette rue et faisant d’Ernest Garceau son héros.

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    La couverture est réalisée à partir d’une carte postale ancienne de la Charité

    Souvenirs d’épiphanie

    Comme chaque année, janvier a été l’occasion de redécouvrir ma collection de fèves.

    Un petit livre en est né.

    Choix des fèves représentant des porte-bonheurs, écriture d’un haïku sur ce petit objet populaire.

    Pour les quelques mots qui illustrent les pages en regard des fèves, j’ai utilisé un vieux jouet d’imprimerie et la fonction broderie de ma machine à coudre.

    J’ai fait une version dans des noix comme pour Confinoix. Cette version ne me satisfaisait pas complètement, quel rapport entre fève et noix ?

    J’ai donc opté pour une version en forme de galette avec une pochette en forme de galette, linogravée.