Créations boutonnées suite

J’ai retravaillé les éléments encore flottants du livre. Une discussion avec Marie-Christine m’a donné de nouvelles idées.

La petite bonne femme entrain de se mesurer posée en page 2 devient l’héroïne du livre. Fixée sur un mètre de couturière à la couleur assortie aux patrons, elle se balade de page en page.

En couverture, le mètre enroulé autour du livre elle peut se dresser pour inciter à l’ouverture du livre.

Couverture

En page 1, elle nous demande de tourner la page une nouvelle fois.

Double-page 1

En page 2, calée sous un bouton elle mime la silhouette de la page.

Double-page 2

Et sur la dernière page, toujours calée sous un bouton, il est possible d’imaginer qu’elle interpelle les enfants. Mais il y a plein d’autres histoires possibles à raconter.

Double-page 3
Livre à plat, elle se positionne où l’on veut ou passe de position en position.

Créations boutonnées

Commencé il y a plus d’un an, suite à la trouvaille de plaques de boutons chez mon bouquiniste préféré de Saint Sauveur en Puisaye, le projet a mis très longtemps à être finalisé.

La structure a été vite trouvée, les plaques associées à des gouaches sur patrons pour faire les doubles-pages assemblées à l’aide de gros-grain et recouverte au verso de planches de patrons.

L’idée de vêtements sur des mannequins avec des tissus de robes de mon enfance et d’illustrations de patrons était là mais mes premiers essais furent insatisfaisants.

Après 1 an de maturation, le voilà enfin terminé.

Le livre a un étui façon vieux patron et une boîte ressemblant à celles des séries de mouchoirs.

Carte de l’été 2025

Tous les ans, je me dis j’arrête, je n’ai pas d’idée, je ne sais pas quoi faire, pourquoi…

Et puis ce jeu de tri dominos me fait de l’œil dans un vide grenier. Pas de pop-up mais une mise en volume à faire une fois la carte reçue et l’occasion d’utiliser ma nouvelle graveuse laser.

Et comme tous les ans, l’occasion de faire un petit coucou à mes ami·es.

boite quelle heure

Ce nouveau livre est ma réponse au concours de livres d’artistes organisé par la médiathèque d’Issy-les-Moulineaux. Le thème de cette année était la phrase d’Orwell dans 1984 : « Les meilleurs livres sont ceux qui racontent ce que l’on sait déjà ».

Plusieurs idées lors de la phase de recherche, les contes traditionnels, les âges de la vie, la vie dont on connait toutes les étapes que nous traversons tous mais qui sont uniques pour chacun.

Des prototypes mêlant de la peinture, un livre circulaire …..

Puis-je suis tombée sur ce domino dans mon armoire de ressources, en recherche d’inspiration.

En mixant les dominos, des photos anciennes et d’autres plus récentes pour exprimer les différents âges le livre était né.

Comment lire ce livre

Les photos proviennent de chineries en vide-greniers, de mes albums personnels, des restes des « Gisèles » (article à venir), chaque photo est annotée au verso avec l’étape de la vie et la date de la photo.

Je n’ai pas gagné le concours, le jury a choisi le livre « Alpha et Oméga » d’Eva Demarelatrous mais j’ai adoré travailler sur un sujet imposé avec des contraintes dimensionnelles et temporelles.

Vidéo à venir.

Au clair des Pierrots

Ma première création de 2025

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Coup de cœur à la recyclerie de Toucy pour ce jeu de domino vintage.

Principe du moment n’utiliser que des ressources de l’armoire ou des boîtes de restes.

Ici, les lunes proviennent des restes du livre Au pays des nuages , elles sont donc toutes différentes.

La colombe d’un vieux tampon trouvé au fond d’une boîte chinée en vide-grenier.

Langages perdus

Boite de tampons trouvée au vide-greniers de Parly dans l’Yonne.

Ces dix-huit tampons de fleurs sont à l’origine de ces deux livres. Servaient-ils à faire des images que les élèves pouvaient colorier ? Ou était-ce les illustrations d’une leçon de sciences ?

Les pages de ces livres sont en papier à semer. A chaque fleur est associé un sentiment issu du langage des fleurs. L’accordéon servant de base au léporello et les couvertures sont découpés dans des restes de gravures du livre sur la pomme réalisé il y a quelque années.

Langages perdus chapitre 1

Langages perdus chapitre 2

Les étui de ces deux livres est en pochette kraft comme dans les graineteries anciennes.

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Déchirures scolaires

Dans de petits étuis faits avec de vieux protège-cahiers, de petits livres cartonnés dont j’ai pelé les pages pour remplacer les illustrations par des collages de déchirures de cahiers des années 50 et 60. Les différentes disciplines sont représentées, géographie, grammaire, mathématiques, histoire, dessin, musique, sciences… Les corrections en rouge de l’enseignant et les punitions ont aussi une belle place.

Dans le creux de la main, un condensé des traces écrites d’une journée scolaire.

Imageries enfantines

Des cartes servant en classe à illustrer les comptines et poésies apprises, trouvées en vide-grenier.

Des mouchoirs d’enfants collectés au fil des années servant d’étuis.

J’ai associé les cartes pour créer des carrousels, par saisons, par personnages principaux … et créé de petits théâtres.

Et pour ce voyage en enfance les dos et les pages en vis à vis des cartes comptines sont des cartes géographiques belges récupérées par mon amie Maya lors d’un déménagement de l’IGN belge.

Cartail

L’idée

En farfouillant dans mon armoire de ressources pour mes projets de livres, j’ai retrouvé une boîte de vieux filtres photos, avec des couleurs très profondes.

Dans la même période, j’ai profité d’une visite de l’exposition « Madeleine project » au MuseoSeine de Caudebec sur Seine, pour aller voir la mer au Havre. Impossible d’aller au Havre sans aller admirer l’église Saint Joseph de Perret.

C’est en me promenant sous les voûtes de l’église que l’idée d’un petit livre vitrail est née.

Le livre

Deux problèmes à résoudre, quel papier utilisé pour rappeler le béton et le nuancier de gris obtenu par Perret en travaillant le béton de multiples façons et quel éclairage pour le vitrail.

Re-farfouillage dans mon armoire de ressources et cette fois-ci c’est un lot de cartes anciennes en noir et blanc trouvé au vide-grenier d’Egleny dans l’Yonne qui m’a fait de l’œil. Routes, chemins, lieux-dits et villages formaient le dégradé de gris cherché.

La mise au point du motif , de la découpe et de l’assemblage a été longue et demandé de nombreux protoptypes ….

Voilà le résultat :

Et le petit livre comme d’habitude peut se déplier :

L’éclairage

En cherchant des éclairages à LED alimentés par des piles boutons, j’ai trouvé 2 solutions possibles.

Un éclairage doux et aérien ou un boîtier donnant une lumière plus puissante et s’encastrant parfaitement dans l’ouverture du livre plié. Je n’ai pas su choisir, les deux me plaisant.

Le boîtier

Pour assembler le tout, des boîtes comme celles utilisées pour Okuni, une petite pour livre et une grande pour les lampes et le livret explicatif.

L’exposition Villes de papier pour les franciliennes et franciliens.

Je n’ai pas encore eu le temps d’aller voir l’exposition mais trois de mes livres y sont exposés :

Haïkiosques,

Citadelles

Dans mon rétroviseur

    La médiathèque a réalisé une vidéo de ce dernier ouvrage, je la trouve superbe je la partage donc. Il n’y a pas à dire, réalisée par un professionnel une vidéo est nettement plus réussie !!!

    Elle se regarde là : https://dai.ly/k7I05j4OApCgoTyqfJB