Bientôt dans toutes les bonnes librairies !

Après le Petit Chaperon Rouge, c’est le Petit Poucet qui est édité par les Grandes Personnes. Un projet qui a mis longtemps à voir le jour. Il a fallu trouver une idée pour intégrer le très très long texte. Merci à Brigitte Morel de ne pas avoir abandonné et à la maquettiste d’avoir magnifié mon travail.

L’exposition Villes de papier pour les franciliennes et franciliens.

Je n’ai pas encore eu le temps d’aller voir l’exposition mais trois de mes livres y sont exposés :

Haïkiosques,

Citadelles

Dans mon rétroviseur

    La médiathèque a réalisé une vidéo de ce dernier ouvrage, je la trouve superbe je la partage donc. Il n’y a pas à dire, réalisée par un professionnel une vidéo est nettement plus réussie !!!

    Elle se regarde là : https://dai.ly/k7I05j4OApCgoTyqfJB

    Couleurs Leroux

    Je suis revenue d’une visite de l’atelier des couleurs Leroux à Joigny avec un lot de leurs vieilles étiquettes qu’ils ont eu la gentillesse de me donner. Ces couleurs aux noms tous plus poétiques les uns que les autres ont déjà servi pour mes cartes de l’été 2021 et sont maintenant les vedettes de mon dernier livre.

    Pas de texte, les étiquettes parlent d’elles mêmes. Les pages supports sont gaufrées pour rappeler le fond des étiquettes. La couverture est en placage acajou, suggestion des palettes de peintres. Le livre est protégé dans un coffret dont le couvercle est recouvert d’étiquettes, façon vieilles valises.

    La vidéo se trouve là :

    Rue du crocodile

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    Lors d’une visite de la petite ville de La Charité sur Loire, deux détails découverts au fil de ma promenade m’ont interpellée.

    Le premier est que dans une ville du centre de la France se trouve une rue du crocodile, animal, tout le monde le sait, tout à fait commun dans cette région.

    Le second est l’inscription se trouvant au fronton du bâtiment de la Poste, ERst GARCEAU.

    J’ai interrogé  le syndicat d’initiative, les habitants rencontrés, personne ne pouvait m’expliquer l’origine de la  rue du crocodile et que signifiait cette abréviation inhabituelle. (Ni entreprise, ni établissement …)

    Grâce aux bibliothécaires du site Eurêkoi, qui en interrogeant toutes leurs bases de données m’ont donné deux hypothèses, la rue devrait son nom à l’une des deux légendes ci-dessous :

    • Un journaliste, dont le journal s’appelait « Le crocodile » aurait habité cette rue.
    • Un original, rentrant d’un voyage exotique et habitant avenue Gambetta, aurait placé un crocodile dans une mare attenant à la pépinière proche de son domicile. C’est cette rue qu’on aurait empruntée pour aller voir le crocodile.
      La rue appartenait en propre aux riverains qui l’ont aliénée à la ville à la fin du XIXe siècle.

    Pour la signification de ERst, c’est dans les factures associées au bâtiment conservées à la bibliothèque du musée de l’architecture de Paris qu’une explication peut se trouver

    Facture quincaillerie Garceau

    ERst signifierait Ernest, abréviation inhabituelle, le tailleur de pierre n’avait peut être pas assez de place sur le fronton pour le prénom complet ?

    J’ai donc inventé une histoire donnant une explication au nom de cette rue et faisant d’Ernest Garceau son héros.

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    La couverture est réalisée à partir d’une carte postale ancienne de la Charité

    Itinéraire tracé d’avance

    Trouvaille dans une petite brocante de Rennes, logée dans une ancienne concession Peugeot à l’origine décorée par le mosaïste Odorico, un lot d’anciennes boîtes à papier Rizla. Le couvercle s’orne de photos de pin-up, chiens, chats et pour celle qui nous occupe aujourd’hui le mariage du roi des belges.

    Un leporello a remplacé le papier à cigarettes. Recto des pop-up illustrant les étapes classiques de la vie d’une femme des années 1950 (mais cela a t-il vraiment changé ?), au verso un texte.

    Les différentes pages côté verso :

    Lettres d’amour, sur un fond de partition d’une chanson romantique, lettres à partir d’une illustration d’Antral du roman « Les dames pirouette » de Marc Elder (1932)

    Bagues de fiançailles, Nous Deux, année 1950, partition de la chanson Fiançailles du répertoire de Paulette Darty, paroles Fabrice Lemon, musique d’E. Wesly.

    Préparatifs du mariage et choix de la robe de mariage. Fond de page les conseils « Ceci entre nous » du magazine Nous Deux pour ce grand jour ! Au vu du temps et de l’argent consacré encore aujourd’hui, ces conseils sont sûrement encore d’actualité !

    Le mariage, et ses photos officielles. Pop-up maison puisqu’à partir de ce jour les mariés ont leur propres pénates.

    Très vite arrivent les enfants, cela a un peu changé, ils arrivent un peu plus tard et sont moins nombreux. Illustrations publicitaires Nous Deux des années 1950.

    Mais la fête des mères est toujours la même promotion de l’électro-ménager ! Illustrations publicitaires Nous Deux des années 1950, l’Écho de la mode février 1957, Arts ménagers septembre 1956.

    Mariage des enfants, la couleur est là.

    Vieillesse dans le pavillon qui a vu se dérouler la vie du couple.

     

    Verso du leporello, texte sur carte ancienne belge, récupérée par Maya Schuiten dans les anciens locaux de l’IGN de Bruxelles, merci à elle pour cette belle récupération !

    Souvenirs d’épiphanie

    Comme chaque année, janvier a été l’occasion de redécouvrir ma collection de fèves.

    Un petit livre en est né.

    Choix des fèves représentant des porte-bonheurs, écriture d’un haïku sur ce petit objet populaire.

    Pour les quelques mots qui illustrent les pages en regard des fèves, j’ai utilisé un vieux jouet d’imprimerie et la fonction broderie de ma machine à coudre.

    J’ai fait une version dans des noix comme pour Confinoix. Cette version ne me satisfaisait pas complètement, quel rapport entre fève et noix ?

    J’ai donc opté pour une version en forme de galette avec une pochette en forme de galette, linogravée.

    Bonne année 2021

    Je n’étais cette année, pas inspirée pour mes cartes de vœux, pas d’idées de pop-up, de gravures …RIEN…

    La déprime environnante due au contexte n’aidait pas !

    Alors comme de la contrainte née la création je me suis imposée de positiver ce nouveau confinement, en ne me permettant que d’utiliser du matériel déjà présent dans mes placards.

    J’avais en tête quels étaient les trésors en attente de projets dans mes placards puisque j’avais revisité et rangé ceux-ci lors du premier confinement.

    Après quelques essais avec des vieux papiers, je me suis arrêtée sur du gaufrage à l’aide de lettre plastiques utilisées pour les affichages dans les bureaux dans les années 70 (???) récupérés je ne sais plus où ni quand !

    Lettres collées sur un carton, ont donné mon support de gaufrage.

    Pour le papier j’ai utilisé uniquement des chutes, de projets divers.

    Cette contrainte de n’utiliser que des chutes fait qu’il y a eu deux versions de cartes cette année.

    Pour les papiers de gravure, du gaufrage (mots en relief), pour les cartes bristol restantes d’un ancien projet de l’estampage (mots en creux).

    Pour l’envoi des enveloppes formées avec des chutes de calque pour les cartes en gaufrage et de format ~carte postale, pour les petites cartes bristol utilisation d’enveloppes de vote, récupérées dans une poubelle de bureau de vote, je trouvais qu’elles avaient de jolies couleurs.

    Timbres imprimés à la maison.

    Bonne année à tous·tes

    Jeux d’enfants 1

    Dominos de la ferme pour petits.

    J’exploite un système de rubans qui apparaissent de page en page que j’ai copié de cet album à compter anglais

    et que j’ai déjà utilisé dans la Vielise.

    Le petit texte est brodé à la machine sur des rubans sergé trouvés au fond de boîtes de couture héritées de-ci de-là.