Rue du crocodile

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Lors d’une visite de la petite ville de La Charité sur Loire, deux détails découverts au fil de ma promenade m’ont interpellée.

Le premier est que dans une ville du centre de la France se trouve une rue du crocodile, animal, tout le monde le sait, tout à fait commun dans cette région.

Le second est l’inscription se trouvant au fronton du bâtiment de la Poste, ERst GARCEAU.

J’ai interrogé  le syndicat d’initiative, les habitants rencontrés, personne ne pouvait m’expliquer l’origine de la  rue du crocodile et que signifiait cette abréviation inhabituelle. (Ni entreprise, ni établissement …)

Grâce aux bibliothécaires du site Eurêkoi, qui en interrogeant toutes leurs bases de données m’ont donné deux hypothèses, la rue devrait son nom à l’une des deux légendes ci-dessous :

  • Un journaliste, dont le journal s’appelait « Le crocodile » aurait habité cette rue.
  • Un original, rentrant d’un voyage exotique et habitant avenue Gambetta, aurait placé un crocodile dans une mare attenant à la pépinière proche de son domicile. C’est cette rue qu’on aurait empruntée pour aller voir le crocodile.
    La rue appartenait en propre aux riverains qui l’ont aliénée à la ville à la fin du XIXe siècle.

Pour la signification de ERst, c’est dans les factures associées au bâtiment conservées à la bibliothèque du musée de l’architecture de Paris qu’une explication peut se trouver

Facture quincaillerie Garceau

ERst signifierait Ernest, abréviation inhabituelle, le tailleur de pierre n’avait peut être pas assez de place sur le fronton pour le prénom complet ?

J’ai donc inventé une histoire donnant une explication au nom de cette rue et faisant d’Ernest Garceau son héros.

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La couverture est réalisée à partir d’une carte postale ancienne de la Charité

Souvenirs d’épiphanie

Comme chaque année, janvier a été l’occasion de redécouvrir ma collection de fèves.

Un petit livre en est né.

Choix des fèves représentant des porte-bonheurs, écriture d’un haïku sur ce petit objet populaire.

Pour les quelques mots qui illustrent les pages en regard des fèves, j’ai utilisé un vieux jouet d’imprimerie et la fonction broderie de ma machine à coudre.

J’ai fait une version dans des noix comme pour Confinoix. Cette version ne me satisfaisait pas complètement, quel rapport entre fève et noix ?

J’ai donc opté pour une version en forme de galette avec une pochette en forme de galette, linogravée.

Bonne année 2021

Je n’étais cette année, pas inspirée pour mes cartes de vœux, pas d’idées de pop-up, de gravures …RIEN…

La déprime environnante due au contexte n’aidait pas !

Alors comme de la contrainte née la création je me suis imposée de positiver ce nouveau confinement, en ne me permettant que d’utiliser du matériel déjà présent dans mes placards.

J’avais en tête quels étaient les trésors en attente de projets dans mes placards puisque j’avais revisité et rangé ceux-ci lors du premier confinement.

Après quelques essais avec des vieux papiers, je me suis arrêtée sur du gaufrage à l’aide de lettre plastiques utilisées pour les affichages dans les bureaux dans les années 70 (???) récupérés je ne sais plus où ni quand !

Lettres collées sur un carton, ont donné mon support de gaufrage.

Pour le papier j’ai utilisé uniquement des chutes, de projets divers.

Cette contrainte de n’utiliser que des chutes fait qu’il y a eu deux versions de cartes cette année.

Pour les papiers de gravure, du gaufrage (mots en relief), pour les cartes bristol restantes d’un ancien projet de l’estampage (mots en creux).

Pour l’envoi des enveloppes formées avec des chutes de calque pour les cartes en gaufrage et de format ~carte postale, pour les petites cartes bristol utilisation d’enveloppes de vote, récupérées dans une poubelle de bureau de vote, je trouvais qu’elles avaient de jolies couleurs.

Timbres imprimés à la maison.

Bonne année à tous·tes

Plié-cousu variation 70’s

Les supports de cette variation sont des torchons anciens reprisés, avec une bordure bleue et des filigranes de fleurs.

Les boutons sont des boutons en plastique, tous très datés seventies, blancs côtés fleurs, fantaisies côté cartonnettes de boutons. .

  • plié-cousu version 70'

 

Plié-cousu, le retour

Lors des rangements du confinement, j’ai retrouvé trois impressions pour des variations de Plié-cousu dont seule la première variation a eu le droit à un article dans le blog ! Il est ici.

Avant de présenter les dernières variations voici les 2, 3 et 4 qui toutes comme la variation 1, sont imprimées sur de vieux torchons de lin reprisés.

Variation 2 : Utilisation de boutons rouges.

Variation 3 : Abandon du papier pour les cartonnettes boutons, tout tissu le livre acquiert une souplesse qui lui va bien.

Variation 4 : Pas de photos ! uniquement une vidéo