Le test postal est réussi, les cartes sont envoyées.
Gravures, pop-up, embossage, vieilles illustrations, techniques diverses, tous mes dadas habituels se retrouvent dans mes cartes de vœux.
























Le test postal est réussi, les cartes sont envoyées.
Gravures, pop-up, embossage, vieilles illustrations, techniques diverses, tous mes dadas habituels se retrouvent dans mes cartes de vœux.

























Je souhaitais déjà utiliser l’an dernier les sujets pour bûche dénichés dans une boîte de babioles, au grenier de Joigny, mais la poste m’a fait des misères pour l’envoi.
J’ai, cette année, modifié le projet, et utilisé les nouvelles machines qui ont accompagné ma prise de retraite.
Les mises au point sont enfin terminées ! Elle ont été longues et compliquées, si l’idée du pop-up a été rapide à définir, la mise au point des découpes et des gravures laser m’a demandé beaucoup de patience.
Reste le test de l’envoi par la poste …
Comme assez souvent, ce livre a débuté dans un vide-greniers, celui de Tannerre en Puisaye. J’y ai trouvé un lot de mini flacons de parfum vides avec de très jolies étiquettes.

Ils n’ont jamais été utilisés. Ils étaient destinés à être offerts aux client·es des coiffeur·ses qui, je le suppose, devaient les remplir eux-même à partir d’une grande bouteille ????
Leurs formes et surtout les étiquettes m’ont tapé dans l’œil.
Des mouchoirs chinés aux Emmaüs d’Auxerre et à Toucy Entraide (vestiaire d’occasion) servent au support du livre. Deux variations, l’une plus années 30-40 avec de petits mouchoirs brodés, l’autre plus seventies avec des mouchoirs Kreier. Coupés selon les pliages initiaux en 3 et assemblés cousus ils forment un petit livre.
Les animations sont réalisées uniquement avec des publicités de parfums de journaux (Elle, Marie-Claire, Modes et Travaux, Catalogues du Bon Marché, Sélection du Reader’s Digest) correspondant aux années des 2 variations.
Et pour finir, brodée sur le rabat de la couverture une phrase de Baudelaire ou de Georges Sand selon la variation.






































Les boîtes sont des boîtes du commerce dont j’ai découpé à l’aide d’une graveuse laser les deux ouvertures et gravé le titre.
Quelques photos de l’atelier de cet après-midi.
Merci à Léonard, Gabriel, Khalil, Mehdi, Rhita, Alice, Ana, Gaëlle, Mathéo, Rafael, Joanna, Flavie et Emi (ainsi qu’à leurs accompagnatrices et accompagnateurs) pour leur attention, concentration et créativité.
Après avoir décidé et dessiné leurs héroïnes ou héros, les méchantes ou méchants, le lieu de leur conte, la mission à remplir, chacun a réalisé sa carte pop-up. Puis ils ont rédigé le dialogue entre les deux personnages.














Samedi 6 décembre pendant le festival Pouce au Mac Val

J’attends avec impatience les créations des enfants !

Le samedi 22 novembre j’ai passé une journée très agréable à la médiathèque de Montrouge.
Le matin, Aymeric, Circé, Charlotte, Clara, Gaspard, Joshua, Lauryne, Maël, Margaux et Oscar ont réalisé des petits livres carrousels, à la manière de mes livres « Fil rouge », « 3 fils rouges » et « Chats«



Aidée par Sabrina je les ai guidés dans cette réalisation complexe. Ils ont fait preuve d’une attention et de concentration impressionnante.
Voilà les résultats :











Les tampons de Noël ont été très appréciés !
L’après-midi c’était le tour des adultes. Nous avons réalisé, cette fois avec l’aide d’Alexandra, un répertoire d’animations de base. Tout aussi concentrés et attentifs que les enfants du matin Carine, Caroline, Catharina, Catherine, François, Françoise, Julien, Léa, Lucile, Martine ont été très créatifs :














Merci à toutes et tous.
J’ai craqué un jour dans un vide-grenier pour un jeu de Lexicon à cause du dos des cartes, ces roses au milieu de volutes vertes m’ont tout de suite plu. Mais qu’en faire, comme souvent la ressource qui m’avait fait de l’œil est restée plusieurs années dans mon armoire à projets, régulièrement ouverte pour trouver de l’inspiration.

Puis un jour, en utilisant je ne sais plus à quelle occasion le mot escarpolette, l’idée de petits livres à partir de mots que je trouve jolis mais qui ne sont plus utilisés donc obsolètes a germé. Le jeu de cartes a trouvé son utilité mais pour les mots que je voulais dans ma petite collection, il me manquait des p et des e, il allait falloir trouver d’autres jeux !
Je suis donc partie à la chasse aux Lexicons avec dos à roses !
La collection est née, elle contient les livres-mots :
Escarpolette
Esperluette
Paréidolie
Hypnagogie
Petrichor

Pour chacun des livres, un étui en cartes avec le titre sur le dos.
Le livre en lui-même est un leporello, dont chaque page est une lettre du mot, plus une page texte poème ou définition du mot, plus une gravure inspirée du mot, plus un pop-up.
Les pages sont cousues entre elles avec des points de broderie différents pour chacun d’eux.







Merci à Fragonard !





Pas de gravure seule pour ce livre mais des tampons d’esperluettes différentes sont les supports du pop-up.





Pop-up lamelles de cartes géographiques












Pas de pop-up mais l’odeur de pétrichor (enfin une odeur de campagne car je n’ai pas réussi à trouver un parfum proche de l’odeur réelle de pétrichor) imbibe le buvard remplaçant le joker. Un petit flacon permet de ré-imbiber le buvard quand l’odeur aura disparu.

Exposition de livres d’artistes à la médiathèque de Montrouge. Il y aura normalement quelques uns de mes livres, dont le loto du marché. Je découvrirai l’exposition le jour du vernissage le vendredi 7 novembre.
https://www.ville-montrouge.fr/agenda/1721/494-quand-le-livre-devient-une-oeuvre-d-art.htm
J’animerai à la médiathèque deux ateliers le samedi 22 novembre :


Automne des bonnes surprises, Quelle heure est-il dans nos vies ? à l’Heure Joyeuse et maintenant Gisèle exposée au Mac Val dans le cadre de l’exposition
Cette exposition célèbre les 20 ans du musée avec la mise en avant de 20 jeunes artistes. En parallèle pour valoriser la collection de livres d’artistes du centre de documentation, chacun des artistes exposés ont choisi dans le fond de livres d’artistes un livre. Gisèle a été choisi par Rebecca Topakian, une des artistes photographes de l’exposition.
Le livre est exposé avec les autres sélectionnés dans les vitrines du centre de documentation.
L’exposition dure jusqu’au 4 janvier 26.
L’article sur Gisèle est là.

J’ai trouvé chez Aladin, brocanteurs à Toucy, un lot de photographies des années 50, retraçant quelques moments de la vie d’une femme que j’ai appelée Gisèle (c’est un des prénoms les plus courants dans ces années là). Des photos avec des ami·es, des photos de son salon de beauté, des photos de vacances au ski, des photos de ses chiens. Une vie de femme d’affaires apparemment célibataire et sans enfants, une des photos représente un bal de catherinettes, peu courant pour l’époque ou tout du moins rarement médiatisée.
Une recherche rapide faite à l’aide des quelques indices trouvés aux dos de quelques-unes des photos ne m’a pas permis de retrouver le salon de Gisèle, peut-être la parfumerie Delhembre à la Madeleine, banlieue de Lille ?
J’ai regroupé les photos par thématique, vacances, ski, chiens, ami·es, travail, famille, jardin …. et les ai retravaillées en les brodant de motifs inspirés par les lignes des photos.
Elles se superposent de façon, si possible, de voir en une seule vue les différents visages de Gisèle. Une représentation du temps qui passe …
Certains des livres sont parsemés de quelques pop-ups faits à l’aide de publicités trouvés dans des Nous Deux ou autres revues des années 60.
Couvertures en calque imprimées du titre et sous-titre du livre.
Reliure spirale comme certains albums photos.
Chaque livre est rangé dans un étui en kraft portant une illustration des pochettes que l’on récupérait chez le photographe avec les photos et les négatifs.







