Deuxième livre de la série des fils rouges.

Cette fois ci ils sont trois.
Le support carrousel est linogravé.
Les 3 fils s’entrecroisent, se tressent pour terminer parallèles.





Le carrousel peut être positionné comme cela

Mais aussi comme ceci.

Deuxième livre de la série des fils rouges.

Cette fois ci ils sont trois.
Le support carrousel est linogravé.
Les 3 fils s’entrecroisent, se tressent pour terminer parallèles.





Le carrousel peut être positionné comme cela

Mais aussi comme ceci.

Réalisation d’il y a déjà un petit moment mais qui n’a pas encore son article sur le blog.
Une gravure effectuée pour l’œuvre collective réalisée dans le cadre de l’atelier de gravure de Muriel Rigal de l’école Duperré avec comme thème le mot fragile a été le point de départ de ce livre.
Cette gravure sur papier japon GIFU, très fin, transparent mais extrêmement solide, représentait un nid abandonné.
J’ai eu envie de montrer les étapes précédentes de la création du nid à son abandon. Profitant de la finesse du papier je voulais que toutes les pages soient visibles par transparence. Mais je voulais aussi que l’on puissent feuilleter le livre et voir chacune des pages.
Cela donne donc un livre tunnel dont chaque page peut être vue séparément grâce à un système à aimants.
Les oiseaux ne sont pas gravés mais sont de vieux chromos trouvés dans une poubelle de vide-greniers.
Je les avais déjà utilisés pour ces livres :
J’ai formé des couples avec les contraintes de la mise en page, il me fallait des oiseaux « droit » et des oiseaux « gauche ». J’ai donc formé des couples mixtes, notion inexistante chez les oiseaux.
Pour protéger ce nid un boitier fait dans un cadre photo.
Cette année ma carte de l’été fait office de carte de déménagement.
Les lapins, il y en 3 différents, pour mon ancienne adresse à Clichy la Garenne, les roses pour la nouvelle à l’Haÿ les roses et la forme de Paris indiquer que je passe du Nord au Sud.
L’ensemble est linogravé.
Des boutons anciens, trouvés dans une maison qu’une amie devait vider de son contenu avant sa mise en vente,
Des torchons reprisés, les reprises m’ont toujours fascinée par ce qu’elle disent de l’usure, du passage du temps, de techniques oubliées, de l’importance du peu, du souci d’épargne,
Des plaques de boutons incomplètes avec de jolis motifs de bordure,
L’envie de mini-livre mêlant textile, gravure et boutons,
Voilà la série « plié-cousu » en route.
Première série, des fleurs d’inspiration 1930 et de couleurs pastels.
Première variation avec des boutons nacrés et bleus.
La vidéo ici :
Cette fois c’est des journées de chipotages avec Maya Schuiten, mon amie belge, que vient ce mini-livre carrousel.
Un livre avec une simple feuille A4, juste quelques découpes et pliages.
Un petit making-off en photos de la feuille A4 au livre :











Le livre terminé :







Et le livre en vidéo ici !
Au printemps a eu lieu à l’ESPE de Paris une exposition « Plus vrai que nature » à partir des écorchés anatomiques en papier mâché du Docteur Auzoux des laboratoires de Sciences et Vie de la Terre. L’exposition comprenant des modèles des collections de l’ESPE, des photos issues du livre « Corps de papier » de Christophe Degueurce et Didier Gaillard ainsi que des affiches et tableaux muraux didactiques provenant du musée de l’écorché anatomique du Neubourg.
Au musée de Neubourg nous avons aussi emprunté de vieilles plaques ayant servi à l’impression des plaquettes associées aux modèles ainsi qu’aux affiches. J’en ai fait des tirages.
De tout cela est né le livre « Inspiration Auzoux » que j’ai tiré à 4 exemplaires et dont vous avez eu un aperçu dans l’article « Rendez vous place Saint Sulpice ».
Les fonds sont des linos inspirés des écorchés. La première page est un tunnel directement venu de mes journées de réflexions, chipotages et papotages avec Anne-Sophie Baumann. La troisième de notre travail lors de ces après-midis, sur la perspective et Kubasta. Les gravures en N&B des plaques du musée de Neubourg.
Voilà toutes les photos dans le désordre :
La vidéo, pour voir le livre dans le bon ordre, se trouve là :
Plus de double pages du livre pour les enveloppes pour la seconde série de cartes !
Mais lors de ma toute petite participation au vidage de maison de la tante d’une amie j’ai récupéré du vieux papier à lettres d’une coopérative agricole, parfait pour envelopper des cartes faites à partir d’un livre sur les plantes fourragères !
Peu de temps en ce moment pour créer !
Une petite lino sur laquelle j’ai testé la surimpression d’herbes du jardin.
Idée vue lors d’une visite de l’atelier de Christian Voltz.